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Vous pensez être piraté en ce moment ?Piraté en ce moment ? Diagnostic gratuit, réponse immédiate au téléphone — 07 51 13 37 69
Le Mans · Sarthe · partout en France à distance

Vous pensez avoir été piraté ? On regarde ça tout de suite.

Compte pris par quelqu'un d'autre, fichiers chiffrés contre rançon, ordinateur qui fait des choses tout seul : le diagnostic est gratuit, au téléphone, et il tranche en quelques minutes.

Prix annoncés avant toute intervention — jamais de facture surprise.

5/513 avis Google · voir la fiche
15 minDiagnostic gratuit au téléphone
10 ansD'expérience · Fix72®, marque déposée
gouv.frRéférencé sur cybermalveillance.gouv.fr
Première question

Six signes qui doivent vous alerter

Certains sont sans appel, d'autres méritent une vérification. Si l'un des six ci-dessous vous parle, ne restez pas dans le doute.

Vos proches reçoivent des messages que vous n'avez pas écrits

Sur Messenger, WhatsApp, par SMS ou par mail. C'est le signe le plus fréquent d'un compte pris par quelqu'un d'autre.

Un mot de passe ne fonctionne plus du jour au lendemain

Si vous n'avez rien changé, c'est quelqu'un d'autre qui l'a fait. Chaque heure compte pour reprendre la main.

Vos fichiers portent une extension inconnue et un message réclame de l'argent

C'est un rançongiciel. Coupez le réseau immédiatement, ne payez pas, n'éteignez pas l'ordinateur brutalement.

Des achats ou des prélèvements que vous ne reconnaissez pas

Faites opposition sans attendre, puis signalez l'opération. La banque a des délais de contestation courts.

Vous recevez des codes de validation que vous n'avez pas demandés

Quelqu'un connaît votre mot de passe et se heurte à la double authentification. Ne communiquez jamais ce code.

Le pointeur bouge seul, des fenêtres s'ouvrent sans vous

Une prise de contrôle à distance est en cours. Débranchez le réseau tout de suite.

Les douze signes, et ce que chacun veut dire

Ce qui rend la chose difficile

Une intrusion ne fait pas de bruit.

Elle ne casse rien, elle n'affiche rien. Elle se contente de lire vos messages, d'attendre le bon moment, et de se servir de votre nom. C'est pour cela qu'on la découvre presque toujours par un détail — et rarement par une alerte.

À faire tout de suite

Les six gestes d'urgence, avant même de m'appeler

Ces gestes ne coûtent rien et limitent les dégâts. Faites-les dans cet ordre : il est le bon.

  1. Coupez le réseau, pas le courant

    Débranchez le câble Ethernet ou désactivez le Wi-Fi. Cela stoppe une prise de contrôle et empêche un rançongiciel d'atteindre vos autres appareils et vos sauvegardes.

    N'éteignez pas brutalement l'ordinateur si un chiffrement est en cours : vous perdriez des éléments utiles à l'analyse.

  2. Ne payez jamais la rançon

    Payer ne garantit rien, finance l'attaque suivante et vous désigne comme cible qui paie. C'est la recommandation constante des autorités françaises.

  3. Changez vos mots de passe depuis un autre appareil

    Jamais depuis la machine suspecte : si elle enregistre vos frappes, vous donneriez aussi les nouveaux. Utilisez le téléphone d'un proche ou un appareil sain.

    Commencez par votre boîte mail : c'est la clé qui ouvre tous les autres comptes.

  4. Activez la double authentification, en commençant par la messagerie

    C'est la mesure qui bloque le plus d'attaques pour le moins d'efforts. Un mot de passe volé ne suffit alors plus.

  5. Inspectez votre messagerie avant de refermer le dossier

    Vérifiez les règles de transfert, les adresses de récupération et la liste des appareils connectés. Un intrus laisse souvent une porte dérobée derrière lui.

  6. Signalez, et conservez les preuves

    Photographiez les écrans, notez les dates. Puis : votre banque en cas de paiement, cybermalveillance.gouv.fr et 17Cyber pour être orienté, et un dépôt de plainte.

Vous êtes dans quel cas ?

Les situations avec lesquelles on m'appelle, dans les mots des gens

Personne n'appelle en disant « j'ai subi une compromission ». On me dit « je n'arrive plus à me connecter », « ma femme a reçu un message de moi que je n'ai pas écrit », « il y a un numéro qui clignote sur l'écran ». Retrouvez votre phrase ci-dessous : chacune mène à la marche à suivre, et le diagnostic au téléphone reste gratuit.

Un compte ne s'ouvre plus

Le mot de passe est refusé alors que vous n'avez rien changé, l'adresse e-mail du compte a été remplacée, ou un code de réinitialisation arrive sans que vous l'ayez demandé. C'est le scénario du compte pris : boîte mail, réseau social ou compte marchand, et la boîte mail se traite toujours en premier — Gmail, Facebook, Instagram, WhatsApp.

Vos proches reçoivent des messages de vous

Des messages que vous n'avez pas écrits partent à vos contacts, souvent avec un lien ou une demande d'argent. Vos identifiants sont entre d'autres mains, ou quelqu'un a créé un profil à votre nom — deux situations différentes, traitées l'une dans compte piraté, l'autre dans usurpation d'identité.

Un numéro de « support » s'affiche en plein écran

Le navigateur se bloque sur une alerte qui annonce des virus et donne un numéro à appeler. Aucun site ne peut analyser votre machine : c'est une fausse alerte antivirus, et le numéro mène au faux support technique. On ferme, on n'appelle pas.

Vos fichiers ne s'ouvrent plus et on réclame de l'argent

Les documents ont pris une extension inconnue et un message exige un paiement en cryptomonnaie. C'est un rançongiciel. On isole la machine, on ne paie pas, on regarde ce qui reste récupérable — y compris quand le disque externe ou le NAS a été chiffré avec le reste.

Quelqu'un vous a appelé au sujet de votre banque

Un « conseiller sécurité » demande un code reçu par SMS, ou de valider une opération pour l'annuler. C'est l'arnaque au faux conseiller bancaire. Si l'argent est parti, les recours existent et se jouent en heures : se faire rembourser par sa banque.

Des publicités s'ouvrent toutes seules

Le navigateur change de page d'accueil, des fenêtres apparaissent hors de toute navigation, le téléphone affiche des bannières en plein écran. Quatre cachettes à vider côté ordinateur, et des signes précis côté téléphone Android.

Un SMS ou un mail réclame un paiement

Un colis bloqué, une amende, une carte Vitale à renouveler, un remboursement des impôts : toujours un organisme connu, une échéance courte et un lien. C'est de l'hameçonnage — du phishing — et le mécanisme est identique dans les trois cas : comment on le repère, faux SMS administratifs, arnaque au colis, faux mail des impôts.

Votre téléphone a perdu le réseau, ou vous vous sentez surveillé

Une ligne qui tombe sans raison peut signaler un transfert de carte SIM. Et quand un proche « sait » ce qu'il ne devrait pas, la piste est ailleurs : comptes partagés, localisation, application installée. Deux fiches : téléphone surveillé par un proche et logiciel espion sur l'ordinateur.

Votre mot de passe apparaît dans une fuite

Le navigateur affiche « mot de passe compromis », ou vous recevez une alerte de fuite. Ce n'est pas un piratage, mais la porte est ouverte si le même mot de passe sert ailleurs : fuites de données, double authentification, gestionnaire de mots de passe.

Votre cas n'est pas dans la liste ? Les 256 fiches, situation par situation — ou appelez, c'est plus rapide.

Où, quand, comment

Un technicien, pas une plateforme

Quand vous appelez le 07 51 13 37 69, vous avez Étienne Aubry au bout du fil, pas un centre d'appel. Je fais du dépannage informatique depuis dix ans au Mans et dans toute la Sarthe, et je me suis spécialisé dans la sécurité informatique : nettoyage de virus et de logiciels malveillants, désinfection après intrusion, rançongiciel, et audit quand il y a un doute. C'est aujourd'hui l'essentiel de mon activité.

  • À distance, partout en France. La grande majorité des interventions se font par prise en main : vous voyez l'écran, vous coupez quand vous voulez. C'est le plus rapide — souvent le jour même — et le moins cher.
  • À domicile, au Mans et dans l'agglomération. Quand la machine ne démarre plus, quand il faut vérifier la box et plusieurs appareils, ou quand vous préférez simplement que quelqu'un soit là. Le déplacement est annoncé avec le tarif, jamais en supplément découvert sur la facture.
  • Pour les professionnels et les associations de la Sarthe : même approche, avec un constat écrit exploitable pour l'assurance ou le dépôt de plainte.

Ce qu'il faut préparer avant l'intervention : rien. Ne réinstallez pas, ne supprimez rien, ne lancez pas trois logiciels de nettoyage trouvés en ligne — c'est ce qui complique le plus le travail ensuite. Coupez simplement le réseau de l'appareil concerné et appelez ; le diagnostic est gratuit, et il arrive régulièrement qu'il conclue qu'il n'y a rien à facturer.

La spécialité

Nettoyage : ce que je retire d'une machine infectée

Un ordinateur « qui a un virus » héberge rarement un virus au sens strict. Ce que je retire, ce sont des logiciels malveillants de familles différentes, et chacune se traite autrement :

Le détail : les familles de logiciels malveillants, le déroulé d'une désinfection, ce que vous récupérez
  • Les programmes publicitaires — fenêtres qui s'ouvrent seules, moteur de recherche remplacé, extensions ajoutées au navigateur.
  • Les chevaux de Troie, arrivés avec un logiciel téléchargé hors magasin officiel, qui installent le reste à votre insu.
  • Les logiciels espions, qui lisent les mots de passe enregistrés et envoient vos informations personnelles ailleurs.
  • Les rançongiciels, qui chiffrent les fichiers et réclament un paiement : cas à part, traité à part.
  • Les outils de prise en main installés pendant un appel de faux support — légitimes en eux-mêmes, c'est leur présence qui ne l'est pas.

Un antivirus repère les fichiers malveillants connus : c'est nécessaire et insuffisant. Il ne voit ni les extensions, ni les tâches planifiées, ni les sessions restées ouvertes sur vos comptes — et c'est précisément par là que le problème revient huit jours plus tard. La désinfection consiste à reprendre ces six endroits un par un, puis à remettre le pare-feu et les mises à jour en service.

Concrètement, une machine infectée se traite en trois temps. D'abord l'analyse : deux moteurs différents pour recouper, parce qu'aucun logiciel antivirus ne détecte tout, puis une revue manuelle des programmes installés récemment et des téléchargements. Ensuite la suppression des programmes malveillants trouvés, des extensions ajoutées au navigateur et des tâches lancées au démarrage. Enfin la remise en état : pare-feu et protection antivirus réactivés, mises à jour appliquées, mots de passe des comptes exposés changés depuis un appareil sain.

C'est ce que recouvre le mot désinfection, et c'est ce qui manque quand on se contente de lancer un scan : un ordinateur déclaré « propre » par un antivirus peut très bien avoir gardé un logiciel malveillant qui n'est pas un fichier — une extension, une tâche planifiée, un accès à distance resté ouvert.

Ce que vous récupérez après une désinfection

Une machine infectée ne redevient pas seulement « propre ». Ce que vous retrouvez concrètement : un navigateur qui s'ouvre sur votre page d'accueil et non sur un moteur de recherche inconnu, plus de fenêtres publicitaires en dehors des sites, une machine qui ne rame plus parce que des programmes malveillants tournaient en permanence en arrière-plan, et une protection antivirus réactivée — beaucoup de logiciels malveillants commencent par la désactiver.

Je vous dis aussi ce que la désinfection n'a pas pu garantir. Si un logiciel espion a tourné plusieurs semaines, les mots de passe enregistrés dans le navigateur doivent être considérés comme lus : on les change, on ne fait pas semblant. Et si le virus est arrivé par un logiciel téléchargé hors magasin officiel, je vous montre lequel, pour que la même porte ne se rouvre pas le mois suivant.

Dans les cas lourds — rançongiciel, infection profonde, système trop abîmé — la réinstallation est parfois plus rapide et plus sûre qu'un nettoyage long. Je le dis quand c'est le cas, et je sauvegarde vos documents avant toute opération.

Le détail de la prestation : nettoyage de virus et désinfection — dès 39 €, à distance ou à domicile.

Le vocabulaire

Virus, malware, rançongiciel : les mots qu'on me dit au téléphone

Les gens m'appellent avec le mot qu'ils ont lu sur leur écran. Ces mots viennent presque tous de l'anglais, ils ne désignent pas la même chose, et la différence change ce qu'il y a à faire.

Le détail : ce que chaque mot recouvre, et ce qu'il implique
  • Malware — le mot générique : n'importe quel logiciel malveillant. Quand un outil annonce « quatre malwares détectés », il ne dit ni la famille ni la gravité — quatre traqueurs publicitaires et quatre logiciels espions s'affichent exactement pareil. C'est pour ça que je lis la liste, jamais le compteur.
  • Virus — au sens strict, un programme qui se recopie seul d'un fichier à l'autre. Les vrais virus sont devenus rares ; le mot est resté comme étiquette pour tout le reste, et je l'emploie comme vous l'employez.
  • Spyware, logiciel espion — il ne casse rien, il lit : les mots de passe enregistrés dans le navigateur, les frappes au clavier, les pièces jointes qui passent. Le plus discret, et le plus grave, parce qu'il ne se voit pas.
  • Ransomware, rançongiciel — il chiffre vos fichiers et réclame un paiement. Cas à part : on coupe le réseau avant toute autre chose.
  • Hackers, cybercriminels — dans la quasi-totalité des dossiers que je traite, personne ne vous a visé personnellement. Ce sont des campagnes automatisées envoyées à des centaines de milliers d'adresses ; vous avez simplement répondu à l'une d'elles.
  • Vulnérabilité — une faille dans un logiciel, refermée par une mise à jour. C'est pour ça que « faire les mises à jour » n'est pas une lubie de technicien : c'est le geste qui ferme la porte.

Une précision qui fait gagner du temps et de l'argent : anti-virus et anti-malware ne sont pas deux catégories d'outils, c'est le même produit sous deux étiquettes commerciales. Aucun ne détecte tout, et aucun ne remplace la revue manuelle des extensions, des tâches planifiées et des sessions restées ouvertes. Sur une machine familiale, la protection intégrée à Windows fait ce travail ; ce qui manque, ce n'est presque jamais le logiciel, c'est le passage en revue.

L'origine

Par où ça entre, sur les ordinateurs que je nettoie

Sur les machines qu'on m'apporte infectées, l'entrée s'est faite par l'une de ces cinq portes — et par aucune autre :

Le détail : les cinq portes, et le geste qui ferme chacune
  • Une pièce jointe dans un courrier électronique : facture, avis de livraison, convocation. La pièce jointe s'ouvre, rien ne bouge à l'écran, et c'est fait. La règle tient en une phrase : une pièce jointe qu'on n'attendait pas ne s'ouvre pas, même quand le nom de l'expéditeur est connu — une boîte mail piratée envoie des mails parfaitement crédibles.
  • Un lien dans un mail ou un SMS, qui ouvre un faux site de connexion. Ici rien ne s'installe : ce sont vos informations confidentielles qui partent, et le compte est perdu sans que la machine soit touchée.
  • Une extension de navigateur — Chrome et Firefox d'abord, parce que ce sont les plus installés. Symptôme typique d'un navigateur Internet détourné : la page d'accueil change, le moteur de recherche aussi, et les publicités apparaissent même sur des sites web qui n'en ont pas.
  • Un logiciel téléchargé hors magasin officiel : installeur gratuit, convertisseur, version « craquée ». Sous Windows, c'est la première cause sur les ordinateurs que je vois. Sur Android, c'est l'application posée en dehors de Google Play. Le geste : n'installez que depuis le magasin de l'éditeur ou du système.
  • Un appel de faux support, pendant lequel on vous fait poser vous-même un outil de prise en main. Le logiciel est légitime ; c'est sa présence qui ne l'est pas, et il reste en place longtemps après l'appel.

Aucune de ces cinq portes ne relève de la cybersécurité d'entreprise : ni attaque ciblée, ni faille exotique, cinq gestes ordinaires. C'est plutôt une bonne nouvelle — la même vigilance protège tous vos terminaux, l'ordinateur comme le téléphone, sans rien connaître au fonctionnement d'un système informatique.

Les gestes qui referment ces portes : prévention et bons réflexes.

Tarifs

Annoncés avant, pas après.

Le montant vous est annoncé avant que l'intervention ne démarre, et ne bouge plus ensuite. Détail des tarifs.

Comment ça se passe

Trois quarts d'heure, souvent sans se déplacer.

Vous appelez, vous décrivez ce que vous voyez. Si c'est une fausse alerte, je vous le dis et ça s'arrête là : le diagnostic est gratuit.

Si c'est un vrai piratage, on prend la main à distance — vous voyez l'écran, vous gardez le contrôle, vous coupez quand vous voulez — ou je passe chez vous si la machine ne démarre plus.

Le déroulé complet, étape par étape

Un homme devant son ordinateur portable, l'air préoccupé
Le doute coûte plus cher que la vérification : le diagnostic, lui, est gratuit.
Qui intervient

Étienne Aubry, technicien à Le Mans.

Dix ans de dépannage informatique, entreprise déclarée (SIRET 512 645 045 00042), marque Fix72® déposée à l'INPI. Ce site est le volet sécurité de fix72.com.

Je dis ce que je constate, y compris quand la réponse est « vous n'avez pas été piraté ». Et je ne vends pas d'abonnement à quelqu'un qui n'en a pas besoin.

J'interviens sans sous-traitance, et je conserve les preuves — captures, journaux, dates — avant toute remise en état, pour que vous puissiez déposer plainte. C'est ce qui manque le plus souvent après un nettoyage précipité.

En savoir plus sur mon travail

Ce que vous pouvez vérifier
  • Référencé comme prestataire sur cybermalveillance.gouv.fr, le dispositif national d'assistance aux victimes de cybermalveillance
  • SIRET 512 645 045 00042 — entreprise individuelle enregistrée
  • Marque Fix72® déposée à l'INPI (n° 5254061)
  • Avis clients publiés sur Google et PagesJaunes
  • Facture fournie pour chaque intervention
Quiz gratuit

Avez-vous les bons réflexes ?

Trente situations réelles, en trois niveaux : un SMS de colis, un appel de votre « banque », une fenêtre d'alerte, une demande de validation en pleine nuit. Vous répondez, je vous explique ce que l'escroc cherchait.

Cinq minutes par niveau, sans inscription. À partir de 8 bonnes réponses sur 10, vous repartez avec un certificat en PDF.

Ce qu'en disent mes clients

Treize avis, tous à cinq étoiles.

Ils sont publics et vérifiables sur ma fiche Google : je n'en recopie ici que le texte, sans rien changer.

★★★★★
Très professionnel, très patient. Maîtrise parfaitement son domaine d'activité. Je suis très satisfaite de l'intervention.
Anou Sananikone Septembre 2026
★★★★★
J'ai apprécié la patience du professionnel, la gentillesse absolue pour me guider suite à un dépannage très compliqué. Je n'hésiterai pas à faire appel à Étienne si besoin.
Jackie d'Auteuil Septembre 2026
★★★★★
Au top, rapide et à l'écoute. Je recommande à 200 %, moi je garde son numéro. N'hésitez vraiment pas à faire appel à lui.
Antony Hatton Juin 2026

Lire les treize avis sur Google

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande au téléphone.

Comment savoir si mon compte a vraiment été piraté ?

Regardez trois choses dans votre boîte mail : l'historique de connexions, les règles de transfert, et le dossier spam où atterrissent les codes de confirmation déclenchés à votre insu. Si votre adresse email de récupération ou votre nom d'utilisateur ont changé sans vous, ce n'est plus un doute. Le reste — lenteur, publicités — ne prouve rien.

Par quoi commencer quand plusieurs comptes sont touchés ?

Par changer le mot de passe de l'adresse mail elle-même, avant tout le reste : c'est elle qui permet de réinitialiser les autres. Ensuite seulement on reprend chaque compte, on déconnecte les sessions inconnues et on active la double authentification. Faites-le depuis un appareil sain, jamais depuis une machine suspecte.

Comment vérifier qu'un site est bien le bon ?

Lisez l'URL jusqu'au premier « / » : c'est là que se trouve le vrai nom de domaine. Tout ce qui précède peut être choisi par un escroc. Et ne vous connectez jamais depuis un lien reçu par mail ou par SMS : tapez l'adresse ou passez par votre favori, même si le message semble venir de votre banque.

Comment savoir si je suis vraiment piraté ?

Certains signes ne trompent pas : un mot de passe qui ne fonctionne plus alors que vous n'avez rien changé, des messages envoyés en votre nom, des codes de validation que vous n'avez pas demandés. D'autres, comme la lenteur, ont souvent une cause banale. Le diagnostic au téléphone est gratuit et tranche en quelques minutes.

Faut-il éteindre l'ordinateur ?

Non : coupez le réseau (Wi-Fi ou câble), mais laissez la machine allumée. Éteindre brutalement pendant un chiffrement peut aggraver la perte de fichiers et efface des éléments utiles à l'analyse.

Faut-il payer la rançon ?

Non. Payer ne garantit pas de récupérer les fichiers, finance l'attaque suivante et vous désigne comme une cible qui paie. C'est la position constante des autorités françaises.

Vous intervenez à distance ou chez moi ?

Les deux. La prise en main à distance est immédiate et suffit dans la majorité des cas. À domicile, j'interviens au Mans et dans l'agglomération, avec le déplacement et la première heure à 49 €.

Est-ce que vous voyez mes fichiers personnels ?

Je regarde ce qui est nécessaire au diagnostic : programmes installés, connexions, journaux, réglages de comptes. Je n'ouvre pas vos documents personnels, et vous voyez tout ce que je fais pendant la prise en main.

Combien de temps ?

Un compte repris et sécurisé : souvent moins d'une heure. Un nettoyage complet de machine : une demi-journée, parfois davantage s'il faut sauvegarder les données avant de réinstaller.

Comment détecter le piratage informatique ?

Par les traces, pas par l'impression. Trois endroits parlent : les connexions récentes de vos comptes, les programmes installés ces dernières semaines, et les e-mails de sécurité reçus — y compris dans la corbeille, qu'un intrus vide rarement. Un antivirus qui ne dit rien n'innocente pas la machine : il ne voit ni les extensions de navigateur, ni les sessions restées ouvertes.

Comment contrer le piratage informatique ?

Dans l'ordre : couper le réseau si des fichiers se chiffrent, reprendre la boîte mail avant tout autre compte puisqu'elle commande les autres, changer les mots de passe depuis un appareil sain, fermer toutes les sessions ouvertes, puis retirer les logiciels malveillants. L'ordre compte autant que les gestes : nettoyer avant de reprendre la messagerie ne sert à rien.

Comment prévenir le piratage informatique ?

Un mot de passe différent par compte, la double authentification sur la messagerie et les comptes sensibles, les mises à jour appliquées — c'est elles qui referment les vulnérabilités. Et une sauvegarde qui n'est pas branchée en permanence : c'est la seule protection réelle contre un rançongiciel. Trois habitudes, pas un logiciel de plus.

Un poste de supervision de sécurité : tableau de bord des menaces en temps réel, carnet d'analyse d'impact et schéma de segmentation réseau
Un doute ? Appelez

Un doute ? Cinq minutes au téléphone suffisent à le lever.

Le diagnostic est gratuit et sans engagement. Si vous n'avez rien, je vous le dis.

07 51 13 37 69

  • Diagnostic gratuit
  • Sans engagement
  • Le Mans, Sarthe et à distance
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