Étienne Aubry, technicien informatique au Mans
Dix ans de dépannage, une entreprise déclarée, une marque déposée — et une règle : dire ce que je constate, y compris quand ça ne va pas dans le sens de la facture.
- Dix ans d'interventions au Mans et en Sarthe, à distance partout en France
- Entreprise individuelle déclarée, marque Fix72® déposée à l'INPI
- Référencé sur cybermalveillance.gouv.fr, la plateforme de l'État
Pourquoi un site à part
Fix72, c'est le dépannage informatique au Mans depuis dix ans : écrans cassés, PC lents, box qui ne marche plus, données à récupérer.
Le piratage, lui, n'est pas une panne. Les gens qui appellent pour ça ont peur, ils ont souvent honte, et ils ont besoin de réponses dans l'heure — pas d'un catalogue de services. Ce site ne traite que de ça.
La différence n'est pas qu'une question de vocabulaire. Une box qui ne marche plus, ça attend le lendemain. Un compte pris par quelqu'un d'autre, non : chaque heure qui passe, ce sont des messages envoyés en votre nom, des proches sollicités, parfois un paiement. C'est pour cette raison que le premier appel est gratuit et qu'il dure quinze minutes : il faut d'abord savoir s'il y a urgence.
Trois choses que dix ans de terrain m'ont apprises
Elles expliquent mieux ma façon de travailler que n'importe quelle liste de compétences.
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Une fois sur trois, il n'y a pas d'intrusion
Une publicité agressive, un ordinateur qui rame, un mail alarmant reçu par quelqu'un d'autre : beaucoup d'appels finissent par un simple « non, vous n'avez rien ». Je le dis, et l'appel s'arrête là. Un technicien qui trouve toujours quelque chose devrait vous inquiéter.
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C'est presque toujours entré par un mot de passe
Pas par une faille de votre ordinateur, pas par un pirate qui vous aurait choisi. Un mot de passe réutilisé sur un site qui a fui, un faux message qui ressemblait au vrai, un code de validation recopié trop vite. Cela veut dire deux choses : ce n'est pas votre faute, et ça se corrige.
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Le vrai dégât est rarement technique
Nettoyer une machine, remettre un compte d'aplomb : c'est du métier, c'est fait en quelques heures. Ce qui laisse des traces, c'est d'avoir eu peur, d'avoir perdu trois nuits, d'avoir été démarché par un faux support pendant qu'on était vulnérable. C'est aussi pour ça que je prends le temps d'expliquer.
Ce qui arrive sur ma table, semaine après semaine
Six situations reviennent sans arrêt. Les reconnaître permet souvent de comprendre la vôtre avant même de décrocher.
Gmail, Outlook, Orange, SFR. Le pirate change votre mot de passe, puis l'adresse mail de secours et le numéro de récupération : sans ces deux-là, le formulaire de récupération ne rend plus rien. C'est l'urgence n°1, parce que la boîte mail commande tous les autres comptes — c'est là qu'arrivent les liens de réinitialisation.
Vos proches reçoivent des demandes d'argent signées de votre nom d'utilisateur. Parfois le compte est simplement désactivé par la plateforme, le temps qu'elle comprenne. Le rétablissement passe par un formulaire précis : identifiant exact, ancienne adresse mail, date de création approximative, pièce d'identité.
Un e-mail aux couleurs de la banque, des impôts, d'Ameli ou d'un transporteur ; un SMS de colis en attente. On y saisit ses identifiants, parfois un code de validation reçu par SMS — et c'est ce code, pas le mot de passe, qui ouvre vraiment la porte. Ces mails-là ne tombent presque jamais dans les spams : ils sont faits pour ça.
Un paiement inconnu, un abonnement jamais souscrit, un virement frauduleux. Ici l'ordre compte : opposition auprès de la banque d'abord, nettoyage ensuite, dépôt de plainte pour le dossier de remboursement. Je ne demande jamais vos informations bancaires — la banque est le seul interlocuteur sur ce point.
Une pièce jointe ouverte, un logiciel téléchargé hors du site officiel, une extension de navigateur qui promettait un service gratuit. Selon ce qui est posé, ça capte les frappes au clavier, ça détourne les résultats de recherche, ou ça chiffre les fichiers et réclame une rançon.
Une fenêtre bloquante, un numéro affiché à l'écran, quelqu'un de rassurant au bout du fil qui fait installer un outil de prise en main et réclame une carte cadeau. Dans ce cas, deux choses sont à traiter : la machine, et tout ce qui a été tapé pendant que l'inconnu regardait.
Dans presque tous ces cas, le point d'entrée est le même : un identifiant et un mot de passe qui circulaient déjà, ou un message frauduleux bien écrit. Les pirates ne vous visaient pas personnellement — ils ont envoyé le même e-mail à des centaines de milliers d'adresses. C'est la raison pour laquelle le premier geste utile n'est pas d'acheter un logiciel, mais de reprendre la main sur la messagerie et d'activer l'authentification à deux facteurs là où elle manque. Les fiches Conseils détaillent chaque cas pas à pas.
Quatre règles que je ne négocie pas
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Le diagnostic d'abord, la facture après
Quinze minutes au téléphone, gratuites, sans engagement. Vous savez ce que vous avez, ce que ça coûte, et combien de temps ça prend — avant de décider quoi que ce soit.
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Vous voyez tout ce que je fais
Pendant une prise en main, l'écran reste le vôtre : vous suivez chaque geste et vous coupez l'accès quand vous voulez, d'un clic. Rien ne se passe pendant que vous avez le dos tourné.
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Pas de peur vendue
Je n'exagère jamais la gravité d'une situation et je ne place pas d'abonnement à quelqu'un qui n'en a pas besoin. Le montant annoncé au téléphone est celui de la facture.
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Vous repartez en comprenant
À la fin, vous savez par où c'est entré et quel geste évite que ça recommence. Ça vaut mieux que n'importe quel logiciel — et ça, personne ne peut vous le revendre l'an prochain.
Ce que je ne fais pas
- Je ne sous-traite pas. C'est moi au téléphone, moi sur la machine, du premier appel à la facture.
- Je ne facture pas un nettoyage sur un ordinateur sain. S'il n'y a rien, il n'y a rien à payer.
- Je ne promets jamais de récupérer un compte définitivement perdu. Quand la voie est fermée, je vous le dis tout de suite et on s'occupe de la suite : sécuriser le reste, prévenir vos contacts, déposer plainte s'il le faut.
- Je ne suis pas déclaré service à la personne : il n'y a donc pas de crédit d'impôt de 50 % sur mes interventions. Je préfère l'écrire ici que vous laisser le découvrir après.
- Je ne conserve pas vos mots de passe. Ce qui est changé pendant l'intervention repart avec vous, dans votre gestionnaire — pas dans mes notes.
Si le problème dépasse ce que je peux faire — une escroquerie en cours, une entreprise entière à remettre debout — je vous oriente vers le bon interlocuteur plutôt que de tenir le dossier pour l'occuper. Le 17 Cyber et Cybermalveillance.gouv.fr existent, et ils sont gratuits.
Les logiciels que j'utilise chez vous, je les ai écrits
Ce n'est pas un argument de vente : c'est la raison pour laquelle une prise en main démarre en un clic, sans code à recopier au téléphone pendant que vous paniquez.
Fix72 Antivirus
Une application Windows qui surveille les comportements anormaux, vous alerte en français clair, et ouvre l'assistance à distance depuis son tableau de bord. Essai de 15 jours, sans carte bancaire.
La prise en main
Un lien, un accord de votre part, et l'écran s'ouvre — sans installation dans l'urgence. Vous voyez le pointeur bouger, vous coupez quand vous voulez.
Le constat écrit
À la fin d'un audit, vous recevez la liste de ce qui a été vérifié, ce qui est confirmé, ce qui est sain. Un document que vous gardez — utile aussi pour une plainte ou une assurance.
Vous pouvez tout contrôler avant d'appeler
Un dépanneur qui vient chez vous ou qui prend la main sur votre ordinateur doit être identifiable. Voici de quoi le faire en deux minutes, sans me croire sur parole.
- Identité
- Étienne Aubry, entrepreneur individuel
- SIREN
- 512 645 045
- SIRET
- 512 645 045 00042
- Code NAF
- 6201Z — programmation informatique
- Marque
- Fix72® déposée à l'INPI, n° 5254061
- Établissement
- Le Mans (72), Sarthe
- Référencement
- Prestataire listé sur cybermalveillance.gouv.fr
- Avis
- Publiés sur Google et PagesJaunes, sous mon nom
Les mentions complètes figurent sur la page mentions légales.
À domicile : Le Mans et l'agglomération, et la Sarthe selon la distance.
À distance : partout en France, du lundi au samedi. C'est le cas de la majorité des interventions après un piratage — elles ne demandent pas qu'on soit dans la même pièce.
Dépannage à domicile, réparation, récupération de données, création de sites, forfaits pour les professionnels : fix72.com
Diagnostic gratuit, assistance à distance à partir de 19 €, intervention à domicile à partir de 49 €. Voir tous les tarifs
Les questions qu'on me pose avant de m'appeler
Vous travaillez seul ?
Oui. Fix72 est une entreprise individuelle : la personne qui répond au téléphone est celle qui fait l'intervention et qui établit la facture. C'est une limite — je ne traite pas dix urgences en même temps — et c'est aussi la raison pour laquelle personne ne vous repasse d'un service à l'autre.
Je n'habite pas dans la Sarthe. C'est possible quand même ?
Oui, et c'est même le cas le plus fréquent. Un compte piraté, un rançongiciel, un logiciel espion : tout cela se traite à distance, avec votre accord et sous vos yeux. Le déplacement ne devient utile que lorsqu'il faut manipuler la machine elle-même — un disque à sortir, un ordinateur qui ne démarre plus.
Qu'est-ce que vous voyez de mes données pendant une prise en main ?
Ce que vous me montrez à l'écran, et rien d'autre : la session est ouverte par vous, elle se ferme quand vous la fermez, et il n'y a aucun accès possible en dehors. Je ne copie pas vos fichiers, je ne conserve pas vos mots de passe, et les traces techniques nécessaires au dépannage (dates de connexion, noms de programmes) ne me servent qu'à rédiger le constat.
Le détail figure dans la politique de confidentialité.
Est-ce que j'ai droit au crédit d'impôt de 50 % ?
Non. Je ne suis pas déclaré organisme de services à la personne, donc mes interventions n'ouvrent pas droit au crédit d'impôt. Certains confrères le sont et l'annoncent ; moi non, et je préfère que vous le sachiez avant l'appel plutôt qu'après la facture.
J'ai honte de m'être fait avoir. Vous allez me juger ?
Non, et c'est la phrase que je prononce le plus souvent. Les messages qui piègent les gens sont écrits par des professionnels, testés sur des millions de destinataires, et ils arrivent toujours au mauvais moment. Se faire avoir n'a rien à voir avec l'intelligence ou l'âge. Ce qui compte, c'est ce qu'on fait dans les heures qui suivent.
Je n'ai plus accès à l'adresse mail de récupération. C'est fichu ?
Pas forcément, mais c'est le cas le plus difficile. Quand le pirate a changé à la fois votre mot de passe, l'adresse mail de secours et le numéro de téléphone, le formulaire de récupération automatique ne suffit plus. Il reste la voie manuelle : prouver à la plateforme que le compte est le vôtre — identifiant exact, anciennes adresses associées, date de création approximative, appareils déjà utilisés, parfois une pièce d'identité.
C'est long, ça demande de remplir les bons champs du premier coup, et ça échoue si on multiplie les tentatives. C'est précisément ce travail-là que je fais avec vous pendant une prise en main — et si la voie est fermée, je le dis au lieu de faire durer.
Mes informations personnelles circulent-elles quelque part ?
Souvent, oui, et pas de votre fait : quand un site marchand ou un forum se fait voler sa base, votre adresse mail, votre nom d'utilisateur et parfois votre mot de passe se retrouvent dans des listes qui circulent. C'est la première chose que je vérifie lors d'un audit, parce que c'est ce qui explique le plus grand nombre de comptes repris — et la montée soudaine du spam et des messages frauduleux.
Ce qui a fui ne se retire pas. Ce qui se corrige, c'est l'usage : un mot de passe unique par compte important, l'authentification à deux facteurs là où elle manque, et une adresse de récupération à jour.
Comment je sais que vous n'êtes pas un faux support ?
Bonne question, et elle se pose : les faux supports sont la première arnaque en volume. Trois repères. Je ne vous appelle jamais en premier : c'est toujours vous qui composez le 07 51 13 37 69. Je ne demande jamais de carte bancaire, de code reçu par SMS, de carte cadeau ni de virement pendant une intervention. Et l'entreprise est identifiable : SIRET public, marque déposée, fiche sur cybermalveillance.gouv.fr — tout est vérifiable plus haut sur cette page.
Un doute ? Cinq minutes au téléphone suffisent à le lever.
Le diagnostic est gratuit et sans engagement. Si vous n'avez rien, je vous le dis.
- Diagnostic gratuit
- Sans engagement
- Le Mans, Sarthe et à distance