Ce que je fais, et ce que ça coûte
Sept prestations, trois moments : comprendre ce qui se passe, remettre en état, éviter que ça recommence. Chaque prix est annoncé avant de commencer, et le diagnostic qui précède est gratuit.
Comprendre ce qui se passe
Avant de réparer quoi que ce soit, il faut savoir s'il s'agit d'un piratage, d'une fausse alerte ou d'une panne ordinaire. C'est gratuit et ça prend quinze minutes au téléphone.
Suis-je piraté ?
Les signes qui doivent alerter, ceux qui ne veulent rien dire, et les gestes d'urgence dans l'ordre.
Gratuit · 2 minutes de lecture
Audit après un soupçon
On regarde les comptes, les programmes, le démarrage, le navigateur, les accès à distance et le réseau. Vous repartez avec un constat écrit.
Diagnostic gratuit · constat écrit non facturé
Remettre en état
Quand quelque chose est bien entré, il faut le sortir — et refermer derrière. Selon l'état de la machine, ça se règle à distance, sur place, ou sur une demi-journée entière.
Assistance à distance
Prise en main sécurisée : vous voyez tout, vous coupez quand vous voulez, l'accès se ferme à la fin.
19 € les 30 minutes
Nettoyage
Virus, logiciel espion, intrusion : désinfection et remise en état, dans le bon ordre.
dès 39 €
Intervention à domicile
Quand la machine ne démarre plus, quand la box est en cause, ou quand vous préférez que quelqu'un soit là. Le Mans et agglomération (72) uniquement.
49 € déplacement + 1re heure
Rançongiciel
Machine chiffrée, message de rançon : isoler, identifier la famille, chercher un déchiffreur, récupérer ce qui peut l'être. Ne payez pas.
sur devis · comptez une demi-journée
Récupération de données
Fichiers supprimés, disque illisible : on tente, et si rien n'est récupéré, rien n'est facturé.
dès 79 € · non facturée si elle échoue
Éviter que ça recommence
C'est l'étape que tout le monde saute, et c'est celle qui décide s'il y aura une deuxième fois. La plupart des récidives passent par la porte laissée ouverte la première fois.
Prévention
Double authentification, mots de passe, sauvegardes, autorisations. Vingt minutes qui évitent la récidive.
Compris dans l'intervention
Forfait Sérénité
Une téléassistance incluse par mois, hotline prioritaire, urgences en priorité, −10 % sur les interventions.
15 €/mois · sans engagement
Quels services existent après un piratage ?
Trois, et ils s'enchaînent : l'audit établit s'il y a eu intrusion et par où ; le nettoyage retire les logiciels malveillants et referme les accès ; la prévention règle les mots de passe, la double authentification, les mises à jour et la sauvegarde. Chacun se fait à distance ou à domicile, et le diagnostic au téléphone est gratuit.
Ce qu'on retire d'une machine infectée
Le mot « virus » recouvre des choses très différentes, et elles ne se traitent pas de la même façon :
- Les logiciels publicitaires — ceux qui ouvrent des fenêtres et changent la page d'accueil. Ils vivent dans les extensions du navigateur (Chrome, Firefox, Edge), dans les programmes installés, et dans les notifications autorisées à des sites inconnus.
- Les logiciels malveillants qui volent — mots de passe enregistrés, cookies de session, portefeuilles. Ils arrivent par une pièce jointe, un logiciel piraté ou un faux installeur, et se lancent au démarrage de Windows.
- Les outils de prise en main à distance installés pendant un appel de faux support. Techniquement légitimes, c'est leur présence qui ne l'est pas.
- Les rançongiciels, qui chiffrent les fichiers et réclament un paiement : cas à part, traité dans une prestation dédiée.
- Les faux antivirus, qui affichent des menaces inventées pour vendre une licence ou un numéro d'assistance.
Les cinq portes par lesquelles ça entre
Savoir par où c'est entré compte autant que le nettoyage : sans ça, la même porte rouvre la semaine suivante.
- Un mail d'hameçonnage et sa pièce jointe, ou le lien vers une fausse page de connexion qui récupère vos identifiants.
- Un mot de passe réutilisé qui a fuité ailleurs : les cybercriminels testent les mêmes couples adresse/mot de passe sur des centaines de services.
- Un logiciel téléchargé hors des canaux officiels — version « gratuite » d'un programme payant, crack, lecteur vidéo exotique.
- Une extension de navigateur rachetée ou piégée, qui lit tout ce que vous tapez sur toutes les pages.
- Une faille non corrigée — Windows, le navigateur ou la box laissés sans mises à jour, parfois un accès à distance ouvert sur internet.
Ce qu'on vérifie côté protections
À la fin d'une intervention, six points sont repris systématiquement : l'état de l'antivirus et du pare-feu, les mises à jour de Windows et du navigateur, les mots de passe des comptes sensibles, la double authentification sur la boîte mail et la banque, la sauvegarde (existe-t-elle, est-elle débranchée, fonctionne-t-elle), et les appareils connectés à vos comptes Google, Microsoft ou Apple.
Aucun de ces six points ne demande d'acheter quoi que ce soit. L'antivirus intégré à Windows suffit dans l'immense majorité des cas ; ce qui manque, presque toujours, c'est la sauvegarde et la double authentification.
Les familles de logiciels malveillants, et ce qu'elles font
On dit « virus » pour tout, mais ces programmes n'ont ni le même but ni le même traitement. Savoir lequel vous avez change ce qu'il faut faire ensuite :
- Le cheval de Troie — un programme d'apparence normale qui en installe un autre à votre insu. C'est le mode d'entrée le plus courant sur les ordinateurs sous Windows : un logiciel téléchargé hors des canaux officiels, et le reste suit.
- Le logiciel espion (spyware) — il lit ce que vous tapez, capture les mots de passe enregistrés dans Google Chrome ou Mozilla Firefox, et envoie vos informations personnelles à des cybercriminels.
- Le rançongiciel (ransomware) — il chiffre vos fichiers et réclame un paiement. Cas à part : on isole, on ne paie pas, on cherche un outil de déchiffrement.
- Le logiciel publicitaire (adware) — il ouvre des fenêtres, change le moteur de recherche, ajoute des extensions. Pénible plus que dangereux, mais il signale souvent qu'autre chose est passé en même temps.
- L'enregistreur de frappe — il note chaque touche, y compris le nom d'utilisateur et le mot de passe que vous venez de taper. C'est lui qui vide un compte bancaire sans que rien ne paraisse infecté.
Un scan antivirus repère les fichiers connus. Il ne dit pas par quelle vulnérabilité c'est entré, ni si un pirate a encore une session ouverte sur vos comptes : c'est la différence entre une analyse et une intervention.
Le vocabulaire, pour s'y retrouver
Les mots employés par les antivirus et les articles de cybersécurité sont rarement expliqués. Les voici, dans l'ordre où vous risquez de les croiser :
- Malware — terme générique pour tout programme malveillant. Un anti-malware est un logiciel spécialisé dans leur suppression, complémentaire de l'anti-virus classique, pas concurrent.
- Cheval de Troie — un programme utile en apparence qui en installe un autre. Les chevaux de Troie arrivent surtout par des téléchargements hors magasin officiel et par des pièces jointes.
- Logiciel espion (spyware) — il collecte vos informations personnelles : identifiants, historique, parfois frappes au clavier.
- Rootkit — un code malveillant qui se dissimule dans le système lui-même ; c'est le cas où la réinstallation devient raisonnable.
- Hameçonnage — le message frauduleux qui imite un organisme connu. Ce n'est pas un programme : aucun anti-virus ne l'arrête, seule la lecture de l'adresse de l'expéditeur le fait.
- Pirates, hackers, cybercriminels — dans les dossiers de particuliers, il s'agit presque toujours d'opérations automatisées et massives, pas de quelqu'un qui vous vise personnellement.
Les mails frauduleux et le spam ne sont pas la même chose : le spam encombre, les programmes malveillants infectent, et la même boîte reçoit les deux.
Les outils utilisés, et pourquoi ceux-là
Rien d'exotique ni de payant à votre charge : la protection intégrée au système d'exploitation pour l'analyse de fond, un logiciel anti-malware spécialisé pour recouper, et un outil de suppression des logiciels indésirables du type AdwCleaner pour les barres d'outils, les pop-up et les extensions ajoutées dans les navigateurs.
Aucun scanner ne voit tout : c'est pour ça qu'on en croise deux, et qu'on regarde ensuite à la main les programmes suspects, les sites web autorisés à envoyer des notifications, et les vulnérabilités laissées ouvertes par des mises à jour en retard. Un virus informatique classique est aujourd'hui minoritaire : l'essentiel de ce qu'on retire, ce sont des logiciels-espions, des programmes publicitaires et des outils légitimes détournés.
Questions fréquentes
Faut-il acheter un antivirus payant ?
Rarement. La protection intégrée à Windows est correcte et se met à jour seule. Ce qui change vraiment le risque, ce sont les mises à jour appliquées, un mot de passe unique par service et une sauvegarde débranchée — pas la marque de l'antivirus.
Une intervention à distance est-elle aussi efficace ?
Pour un compte piraté, un navigateur envahi de publicités ou un logiciel malveillant, oui : tout se fait par prise en main, écran partagé, vous coupez quand vous voulez. Le déplacement s'impose quand la machine ne démarre plus, ou qu'il faut vérifier la box et plusieurs appareils.
Mes fichiers peuvent-ils être perdus pendant le nettoyage ?
Le nettoyage ne touche pas aux documents : il retire des programmes, des extensions et des tâches planifiées. La sauvegarde reste faite avant toute opération lourde, et avant toute réinstallation.
Comment ça se passe, concrètement
Toutes les prestations suivent la même mécanique : un appel de quinze minutes pour savoir ce que vous avez, un prix annoncé avant de commencer, le travail, puis un constat de ce qui a été fait. Le déroulé complet est décrit sur comment se passe une intervention, et la grille complète sur la page Tarifs.
Le règlement se fait après, par carte, sur la page de paiement — jamais d'acompte pour une urgence de piratage, et jamais de paiement demandé pendant une prise en main.
Si vous ne savez pas encore de quelle case vous relevez, commencez par les fiches conseil : elles traitent les situations les plus fréquentes, gratuitement et sans intervention.
Vous ne savez pas quelle prestation il vous faut ?
C'est normal, et c'est à moi de le déterminer. Décrivez ce que vous voyez : quinze minutes au téléphone, gratuit, sans engagement.